Tout savoir sur le Prêt à Taux Zéro (PTZ) en 2025 : conditions, montants et nouveautés

Publié le 15 Nov 2025

Tout savoir sur le Prêt à Taux Zéro (PTZ) en 2025 : conditions, montants et nouveautés

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) évolue en 2025 pour faciliter encore davantage l’accession à la propriété partout en France. Plus accessible, plus généreux et couvrant une part plus importante du coût d’achat, il reste l’un des dispositifs incontournables pour financer un premier logement sans payer d’intérêts. Cette nouvelle version s’adresse à un public élargi et renforce son rôle d’outil phare pour les primo-accédants.


Qu’est-ce que le PTZ ?

Le PTZ est un prêt immobilier sans intérêts ni frais proposé aux ménages qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années. Il complète un crédit immobilier classique ou un apport personnel, mais ne peut pas financer seul l’intégralité de l’achat. L’objectif demeure le même : faciliter l’achat d’un logement neuf ou ancien sous certaines conditions, tout en soutenant les ménages aux revenus modestes et intermédiaires.


Ce qui change en 2025

L’année 2025 marque un tournant pour le dispositif, avec plusieurs évolutions importantes :

Le PTZ est désormais accessible pour tous les logements neufs sur l’ensemble du territoire, jusqu’au 31 décembre 2027. Les maisons individuelles, qui avaient été exclues, redeviennent pleinement éligibles aux côtés des appartements neufs. La quotité financée augmente également : un appartement neuf peut être financé jusqu’à 50 % de son coût total (contre 40 % auparavant), tandis qu’une maison neuve peut être couverte à hauteur de 30 %. Enfin, les critères d’éligibilité sont simplifiés : les contraintes géographiques sont supprimées et seuls les revenus du foyer ainsi que sa composition sont désormais pris en compte.


Quels biens sont éligibles ?

Le PTZ concerne toujours l’achat d’un logement neuf, qu'il s’agisse d’une maison ou d’un appartement. Il peut aussi être attribué pour l’acquisition d’un logement ancien nécessitant des travaux de rénovation lourds représentant au moins 25 % du coût total, à condition que le bien se situe en zones B2 ou C.

Le dispositif couvre également l’achat d’un logement social occupé, la transformation d’un local en habitation, ainsi que les opérations en location-accession ou sous bail réel solidaire.


Conditions de ressources

Pour bénéficier du PTZ en 2025, les revenus fiscaux de l’année N-2 doivent être inférieurs à des plafonds qui varient selon la zone du bien et la taille du foyer. Ces seuils ont été revalorisés afin de permettre à davantage de ménages, notamment les familles et primo-accédants, d’accéder à ce financement avantageux.


Montant du PTZ et durée de remboursement

Le montant accordé dépend de plusieurs facteurs : la nature du logement, la zone géographique, les revenus du ménage et le nombre d’occupants.

Pour un appartement neuf, il peut couvrir jusqu’à 50 % du coût total d’acquisition, tandis qu’il atteint jusqu’à 30 % pour une maison individuelle neuve.

La durée du PTZ varie généralement entre 15 et 25 ans, avec la possibilité d’un différé de remboursement allant de 5 à 15 ans selon les ressources du foyer, ce qui permet de commencer à rembourser plus tard.


Peut-on cumuler le PTZ avec d’autres prêts ?

Oui, le PTZ peut être combiné avec plusieurs autres dispositifs, comme un prêt bancaire classique, un Prêt d’Accession Sociale (PAS) ou un Prêt Épargne Logement (PEL). Ce cumul permet de constituer un plan de financement plus solide et mieux adapté aux projets immobiliers.


Conclusion : un PTZ plus simple, plus universel et plus avantageux

En 2025, le PTZ s’impose comme un dispositif particulièrement attractif. Plus universel grâce à l’élargissement géographique, plus généreux avec l’augmentation des quotités financées, et plus simple administrativement, il offre une occasion unique aux primo-accédants d’accéder à la propriété dans des conditions optimisées. Pour tous ceux qui rêvent de devenir propriétaires, le PTZ 2025 représente une opportunité à ne pas manquer.